Elle a cédé à la pression, et aujourd’hui elle n’est plus là. »
Témoignage de Pierre L. suite au décès de son épouse.
Dans la maison désormais trop grande et silencieuse, le visage doux et souriant de N* a rejoint celui d’autres membres de sa famille sur l’autel des ancêtres. C’est là que Pierre a posé le cadre contenant sa photo, car il sait que sa vie se poursuit à présent auprès des siens, dans l’invisible.
« Moi, je n’ai peur de rien. Je n’ai pas peur de la mort, parce que je sais que la vie continue après », nous dit-il. C’est sans doute ce qui lui permet aujourd’hui de rester droit et digne. Et de nous raconter son histoire.
Au pied du mur
N* était infirmière psy à l’hôpital de S*.
En août 2021, sa profession tombant sous le coup de l’obligation vaccinale, sa hiérarchie a fait pression sur elle pour qu’elle se fasse « vacciner » contre le COVID. Méfiant dès le départ, Pierre lui a déconseillé d’accepter. Ils vivraient à deux sur sa retraite le temps nécessaire. Mais N* était très angoissée : « Si je refuse, je serai suspendue. Tu te rends compte, si je n’ai plus de salaire, comment on va faire ? » De plus, le discours officiel largement relayé par les médias et ses collègues de travail avaient réussi à la convaincre qu’il fallait se protéger et protéger les patients. Pierre a eu le sentiment de se heurter à un mur.
En juin 2023, N* tombe brusquement malade. Elle éprouve une grande fatigue inexpliquée et souffre de troubles digestifs, nausées, puis vomissements et douleurs, accompagnés d’un jaunissement du blanc de l’œil qui la conduisent à consulter rapidement. Une analyse de sang met alors en évidence un ictère confirmé par un bilan hépatique et pancréatique alarmant.
Dans un premier temps, une opération permet la mise en place d’une prothèse au niveau du canal biliaire qui était obstrué (cause de l’ictère). Un scanner thoraco-abdomino-pelvien met en évidence la présence d’un nodule sur la tête du pancréas et une biopsie est effectuée. Le 11 juillet, le diagnostic tombe et tout s’effondre : adénocarcinome céphalo-isthmique du pancréas avec métastases hépatiques et surrénaliennes. Dans les semaines qui suivent, la chimiothérapie (6 cures entrecoupées de trois infections graves ayant nécessité de grosses doses d’antibiotiques) n’empêche pas une montée en flèche des marqueurs sanguins. L’état de N* ne cesse de s’aggraver, le foie se dégrade rapidement, le cancer « flambe » et rien ne peut l’arrêter.
« Turbo-cancer »
N* est décédée le 16 septembre 2023 à l’âge de 58 ans, « rongée à la fois par le cancer et par la chimio », après « deux mois et demi de souffrances ».
Selon Pierre, vu l’état de complète décomposition de notre système, on constate un assujettissement de plus en plus grand des populations vis-à-vis de l’État, et des états eux-mêmes à Big Pharma. Aucun des médecins consultés n’a eu le courage d’évoquer la possibilité d’un lien entre les injections et la pathologie dont souffrait N*. Pour sa part, Pierre a choisi de ne pas en faire mention devant eux car il avait sentiment que ce serait une perte de temps.
Un assassinat à grande échelle
Il reste toutefois persuadé que ce que contiennent ces prétendus vaccins « peut nous conduire à penser que les maladies ou les morts sont naturelles » alors qu’il s’agit « ni plus ni moins d’un assassinat à grande échelle ».
L’opinion de Pierre concernant les objectifs de l’industrie pharmaceutique est que le profit figure en première place. Profit au nom duquel on ne cherche pas à soigner les gens, mais à les « maintenir malades, en survie, avec l’aval des médecins, de manière à leur administrer des molécules supplémentaires qui vont les détruire petit à petit, comme on l’a vu pour mon épouse : entre la chimio, les antibiotiques à haute dose et la morphine, c’était exactement ça. »
Par-delà le chagrin de la perte de son épouse, on sent surtout chez Pierre une immense colère. Mais l’homme n’en est pas à son premier combat. Il a décidé de se battre une fois de plus, parce qu’il est « inacceptable de traiter l’espèce humaine de cette façon ».
Voilà pourquoi il a souhaité témoigner, afin de donner à voir et à entendre cette vérité que trop de personnes cherchent à dissimuler, souvent très violemment.
D’autre part, il a entamé des démarches pour signaler à la pharmacovigilance les effets indésirables subis par son épouse, car il est pleinement conscient que ce signalement est un acte citoyen, qui peut bénéficier à tous. Par le passé, c’est grâce aux déclarations à la pharmacovigilance que des produits comme le Médiator, le Vioxx ou le Distilbène ont fini par être retirés du marché.