59 – André

Nous tenons à préciser que ce témoignage est authentique : c’est-à-dire qu’il est ici publié tel que la victime l’a écrit, sans modification, afin de ne pas induire de pensée qu’il ait pu être « retouché ». C’est pourquoi vous pouvez y trouver parfois des fautes d’orthographe ou de syntaxe…
Merci d’en tenir compte pour ne pas m’en imputer la responsabilité.

André GLORIANT

Mon père qui était un ouvrier dans le bâtiment, très actif, toujours prêt à rendre service à autrui et très sportif, roulant plusieurs kilomètres par jour à vélo, s’est retrouvé accidenté sur la chaussée, la tête claquant contre le trottoir, ce qui lui a causé un traumatisme crânien en 2023. Il n’a percuté aucun tiers ou paroi ni n’a été percuté par un tiers. En arrivant à l’hôpital, on lui a découvert cette maladie : « angiopathie amyloïde » et un rythme cardiaque irrégulier, puis des mini-AVC au cerveau.

Il avait, avant cet accident, vécu plusieurs malaises et déséquilibres suivis de chutes répétées qui l’avaient déjà conduit en séjour hospitalier en 2021-2022.

Quand je suis venue visiter mon père avec un ami, après sa chute à vélo à l’hôpital en juin- juillet 2023, nous sommes témoins qu’il avait conservé à ce moment-là toute sa mobilité, se déplaçant librement dans sa chambre.

Je suppose donc que son état de dégradation n’est pas dû à la base et uniquement par rapport à sa chute à vélo, mais à cause de la maladie invalidante principale qu’il a développée de suite après la prise des vaccins Covid-19 en 2021. Pas de traces de chutes avant 2021.

Il s’était vacciné sous recommandation de son médecin mais aussi parce qu’il était bénévole aux Restos du Cœur ; il ne pouvait plus travailler s’il n’était pas vacciné. Il en a donc d’abord fait trois.

Puis, dès son placement à l’EHPAD, des vaccinations ont été effectuées sans mon consentement, car mon père n’était plus, à un moment, en capacité de décider pour lui-même, ses fonctions cognitives étant altérées (cause: angiopathie. a) , la tutelle de mon père ne m’ayant pas consultée au préalable pour autoriser la prise de ces vaccins, ni l’EHPAD dans lequel il résidait.

Des courriers de campagnes vaccinales à l’EHPAD ont été distribués aux familles. Je n’ai jamais eu connaissance de ces courriers, malgré ma présence  régulières à l’hôpital en premier lieu, puis à l’EHPAD.

 La dégradation de son état de santé a été rapide jusqu’à la perte de l’autonomie totale toujours due à l’angiopathie amyloïde qu’il a développé, perte de la marche, de la parole, de tout gestes quotidiens. En 2025 il se trouvait en alitement permanent, incapable de se lever même au fauteuil ( mobilisations très limitées du corps car souffrances ++ mais aussi dans un temps limité car fatigue intense),  incapacité de se nourrir seul, perdant même l’appetit, perfusé sous morphine 24/24 h pour le soulager de douleurs intenses jusqu’à plonger dans le coma et qu’il s’eteigne en Juin 2025.

Le médecin de l’EHPAD me dit que, par rapport à la date des premières injections et au stade d’évolution de la maladie au moment où je m’entretenais avec lui en juin 2025, il serait possible que la maladie se soit développée par la prise des injections et que le timing correspond, bien que des personnes d’un certain âge puissent développer ce type de maladie de manière non causale.

Mais je répète : mon père, avant 2021, n’avait aucun problème particulier avant les injections.