
Roseline, Lyonnaise, maman de 4 enfants, a un vécu engagé, au service de son pays et de ses concitoyens mais compliqué et douloureux …
Toute sa vie elle n’a pensé qu’à servir son pays et soigner les personnes malades ou dans le besoin médical.
Pratiquant le sport dans plusieurs disciplines, elle s’y épanouit avec plaisir, volonté et détermination.

Elle s’engage au 14° Régiment Parachutiste de Commandement et de Soutien.
Plus tard, elle a fait l’école de Gendarmerie mais n’y reste pas car elle s’aperçoit que ce n’était pas ce qu’elle attendait …
Elle a été pompier volontaire quels temps aussi …
Après de nombreux stages professionnels elle devient soignante à domicile pour des Soins à la Personne, et ambulancière de nuit en garde SAMU.
… et puis, pour continuer à travailler elle a dû se faire injecter 2 fois le poison Astrazeneca en février et mars 2021. C’est après cette 2ème dose qu’elle commence à avoir de sérieux problèmes dans les jambes et elle doit redoubler d’efforts pour pratiquer son métier. Elle retourne à l’école spécialisée pour sa profession et après avoir terminé les cours elle repart au travail mais elle doit, malgré tout, faire une 3ème dose … cette fois, en juillet 2022, c’est du Pfizer. Quelques heures après, c’est des douleurs horribles qui se produisent dans ses jambes et dans son corps … elle est comme paralysée … avec une fatigue énorme.
Elle est obligé de s’arrêter de travailler car elle a été classée en invalidité 3. De ce fait, elle n’a plus assez de ressources pour avoir un appartement pour elle et Julio son fils de 12 ans encore à charge …
En 2021, pendant 6 mois elle devra vivre dans sa voiture … cette même voiture qui lui servait à faire des soins aux malades …
… et plus le temps passe, plus elle perd la capacité de ses 2 jambes et de son bras gauche … A ce jour elle ne peux plus se servir que de son bras droit mais elle sent bien que ça ne va pas durer … parce que lui aussi n’est pas très solide.
Sans revenu, les service municipaux et sociaux traînent la savate pour prendre des décisions et de toutes façons n’aident pas vraiment. Son logement actuel très petit en surface, au 4ème avec un ascenseur trop petit pour son fauteuil roulant est un vrai problème. Quand il est en panne, même les aidants qui sont pleins de bonne volonté ne peuvent rien faire … la dernière fois ça a duré 10 jours mais l’an passé ça a été 2 mois et demi… enfermée au 4ème étage sans pouvoir sortir. Habiter ce logement, pas adapté pour une personne gravement handicapée fait que sa vie est actuellement un enfer.
En permanence, les fins de mois sont très compliquées et, sans assistance humaine appropriée, elle serait bloquée dans son appartement étroit.
Elle est dans l’attente d’emménager dans un logement PMR spacieux pouvant accueillir ses équipements médicalisés indispensables mais volumineux.





