72 – DCD – Didier DUFOUR

Nous tenons à préciser que ce témoignage est authentique : c’est-à-dire qu’il est ici publié tel que la victime l’a écrit, sans modification, afin de ne pas induire de pensée qu’il ait pu être « retouché ». C’est pourquoi vous pouvez y trouver parfois des fautes d’orthographe ou de syntaxe…
Merci d’en tenir compte pour ne pas m’en imputer la responsabilité.

Dans les semaines qui ont suivi les 2 premières injections (AstraZeneca), apparition d’hématomes sur les bras.

Besoin de compresses pour éponger parfois le sang, alors qu’auparavant, il n’y en avait jamais eu besoin !
(Déni à ce moment quant au lien entre l’apparition de cette gêne et les injections)

Puis, surviennent et s’installent durablement la fatigue et l’asthénie.

Ensuite, arrive un amaigrissement avec faiblesse musculaire et fonte progressive de la masse musculaire…

Le tout s’étale sur plusieurs mois, entre la période du printemps 2021 (date des 2 premières injections) et même longtemps après la dernière injection, en juin 2022.

Un an après la dernière dose reçue, les symptômes déjà bien présents vont laisser la place à des pathologies bien plus importantes, qui vont s’aggraver, jusqu’à provoquer le décès en février 2024.

Ainsi, en juin 2023, une prise de sang est faite, qui révèle des anomalies et la présence de marqueurs tumoraux.

Un scanner est fait, et une masse suspecte est trouvée sur le rein gauche…

Fin de l’été 2023, RDV est pris avec un urologue et un anesthésiste pour prévoir une opération.

Pendant le RDV avec l’anesthésiste, celui-ci va trouver un rythme cardiaque anormal et va refuser de pratiquer une anesthésie générale.

Cette fois, RDV avec un cardiologue !…
A ce stade, en plus de la fatigue, arrive un essoufflement.

Le cardiologue va faire plusieurs examens approfondis, qui vont révéler une insuffisance cardiaque sur fond de cardiomyopathie, en octobre 2023.

Un pacemaker est posé en décembre 2023, juste avant Noël. Une légère amélioration des symptômes de fatigue est constatée, mais, hélas, en parallèle, les résultats des prises de sang sont de plus en plus inquiétantes, avec un dérèglement complet de tous les paramètres sanguins.

Nous sommes en janvier 2024, et cette fois-ci, en plus de tous les RDV médicaux et spécialistes consultés, va s’ajouter le besoin d’aller voir un hématologue.

Le verdict : une leucémie aigüe, incurable.

Seul palliatif proposé : des transfusions de sang, que Papa finira par refuser, car trop épuisé pour se rendre en consultation, en étant à peine respecté par le personnel médical.

Il aura compris entre temps le lien de causalité entre les injections et toutes ses maladies apparues depuis.
Pour lui, recevoir alors du sang en transfusion revient à se réinjecter toutes les cochonneries déjà présentes dans les injections anti-Covid !
Il sait de toute façon que le temps est compté pour lui…
Il dort de plus en plus, ne peut plus tenir debout, est constamment épuisé.

S’alimenter devient compliqué, d’autant que son corps n’est plus en mesure de faire face à toutes les bactéries présentes naturellement dans la nourriture.

En février 2024, tout s’accélère : il est décidé le 12 février qu’il aille d’urgence à l’hôpital, suite à une forte fièvre présente depuis plusieurs semaines maintenant, et qui ne passe pas.

Verdict : une septicémie.

Des antibiotiques sont donc diffusés en intraveineuse, mais sans succès, car son corps ne fabrique plus de sang…
Il décède d’épuisement le matin du 13 février 2024.